31/08

Publié le par les pieds plats

Le vendredi 31 août: BOURCEFRANC LE CHAPUS, 19 Km.
Départ du complexe sportif de Bourcefranc à la découverte du Vieux Bourcefranc à travers ses ruelles et ses passages étroits reliant des maisons basses typiques des maisons Charentaises. Curieuse commune qui a vu le jour seulement le 28 mars 1908. Jusqu’aux XV et XVI siècles, seul le CHAPUS, petit village de pêcheurs existait. Devenu top exigu ses habitants s’en allèrent à quelques 500 m fonder le village de BOURCEFRANC rattaché à la commune de Marennes. Aux détours de ses venelles nous avons remonté le temps, ici une maison bourgeoise, là un ancien cinéma, là encore un ancien bureau maritime, ici encore des villas jumelles, encore des maisons de ville typiques, une ancienne poste, une ancienne mairie, et puis les indispensables puits sans lesquels toute vie sédentaire serait impossible. Bien distinguer alors s’il s’agit d’un Quéreux (puits communs à plusieurs copropriétaires), ou d’un Canton, puits communal. La rencontre d’autochtones agrémente la visite et apporte cette touche de convivialité qui sied à de tels lieux. L’Église Saint-Louis fut construite à la demande (1687) de Madame de Maintenon, épouse secrète du Roi LOUIS XIV. Pas très loin de là, le Moulin de la Plataine nous fit de grands signes pour nous montrer fièrement ses ailes BERTON repliés, qui avaient remplacé au milieu du XIX siècle ses ailes toilées à cotterets. La nouvelle Mairie construite en 1930 nous mis sur la voie du CHAPUS, village de pêcheurs et d’ostréiculteurs aux maisons basses et aux rues étroites doté d’un port datant du Moyen-Âge. Le dédale de ruelles étroites du Vieux Chapus invite à la découverte de ce quartier pittoresque aux puits blottis entre deux venelles fleuries de roses trémières. Nous commençons par le Temple Protestant construit en 1830 et depuis désaffecté, transformé en garage ; plus loin une des plus anciennes maisons charentaises que son propriétaire rénove avec passion ; ici un monument commémorant le jumelage BOURCEFRANC – RHEINBROLHT ; et là, le cœur du quartier avec la Place des Pilotes qui doit son nom au fait que les pilotes conduisaient d’ici les bateaux dans le port ; on ne peut sur cette place manquer la villa LOULOU, villa extraordinaire, couverte entièrement de carreaux et de mosaïques multicolores par son propriétaire débordant d’imagination. Mme PALIN nous fit l’honneur de nous ouvrir la porte de sa demeure et de nous accueillir dans sa cour pour nous permettre d’admirer complètement l’œuvre de son défunt mari. La baie et la plage du Chapus nous attendent. L’air iodé de la mer envahit nos poumons et nous prenons le temps d’apprécier le calme de ce lieu reposant. Notre chemin nous mène ensuite à la pointe du Chapus qui fait face à FORT LOUVOIS. Certains en profitent pour déguster quelques huîtres avant de continuer en direction de la Pointe de Bonnemort. Passé la pointe, il est temps de songer à casse-croûter. Nous longeons ensuite longuement le Parc Naturel Marin de l’estuaire de la Gironde et de la Mer des Pertuis, avant de franchir le pont sur la SEUDRE qui nous ramène à Ronce les Bains où des glaces de folies nous attendent.

 

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