REPAS DE FIN D'ANNEE ; 1er groupe ; MIZERIEUX
C'était la fête à la grenouille, jeudi 17 décembre, pour les PP du 1er groupe. 12 km pour se mettre en appétit et les 35 PP ont vite repris les calories perdues au resto.
C'était la fête à la grenouille, jeudi 17 décembre, pour les PP du 1er groupe. 12 km pour se mettre en appétit et les 35 PP ont vite repris les calories perdues au resto.
Petite fête de fin d'année avec nos amis marcheurs de l'EPIS. Nous nous sommes retrouvés à la Pouratte ; petite balade aller-retour jusqu'au resto de Dom. Avant leur départ, nous leur avons offert un tee-shirt au logo du club.
FRAISSES le 10 décembre 2015 (altitude départ 527 m) Randonnée de 21 Km pour 800 m de dénivelé
Hé ben ! Rien que 35 Pieds Plats mal fagotés pour aller gambader dans les pialles des Fraissillous. Y sont bazuts pour sûr ! Mais comme y disent, mieux vaut prendre l’air que s’agroumir devant la télé ou que pousser les wagonnets à la mine. Alors direction le bois de la Gonnière qu’y en a qui connaissent bien pour y avoir amener de saprées gambelles ou quèques pagnots quand ils minataient et que le diable au corps y venaient s’y marpailler… Tout à coup v’la que la janine et son Pierre nous rattrapent avec leur bichon. Quézaco ? La prochaine fois tâchez moyen d’être à l’heure. Pour le coup, nous v’la 37. Le temps n’est pas mâchuré, alors on en profite pour traîner, ce qui fait l’affaire des babielles. De Lafayette, on tire sur le Drevet, avant de chuter sur la Semène, à La Roche et La Méane. Mais le Jacky qui marchait tout de bisangoin depuis un moment mit un genou à terre. Ablagé, à barreau, l’autre genou tout ébouillé, beauseigne, il décide de nous lâcher. Il avait le babaud de nous quitter le pauvre. Qu’à cela ne tienne, on continuera à 36 ! Pendant ce temps, l’autre matru de bichon n’arrête pas de minater avec la chienne du Pierrot ; y la lâche pas depuis leur rencontre. Y finira bien par y planter son teuteu dans le machin ! Allez zou nous r’v’là parti pour monter au Paradis, près d’Ouillas. La vue de la cime est chouette ! La clique avance bali-balant et les jabiasses continuent de jacasser, de clanquer, de piailler. Fouilla ! vaudrait mieux parfois être souriat ! Puis vient le Cortial et ensuite, Pied ; et les Pieds Plats foulent du plat du pied le plat de Pied en rêvant d’une salade de pieds (j’écris ce que je veux, non mais ! il manquerait plus que !). Mais attention de pas se casser la margoulette dans le sentier raide de la Cartalat qui nous ramène à la Semène, où que c’est qu’on va casser la graine à l’amicale. Et mais vois-tu le moi rien que c’t’affaire de Toine qui nous attend. Où que t’étais passé espèce de galapiat ? Toi aussi t’avais loupé le départ ? Et zut nous v’là maintenant à nouveau 37. Bon il est l’heure de casser la croûte, mais pas sans avoir pris l’apéro, hein ? Taulier amène le que ! Jean-Marc se démène comme un diable derrière le zinc. Le gros rouge bouscule le blanc qui se rattrape sur le rosé. On trinque à la Saint Touin et à la retraite de Chantal. On enquille les canons en sortant les gandots. On mange, on boit ; on babille, on clanque, on déconne ; et on reboit, et on remange, ni peu, ni assez. On s’arrête quand on est coufle et avant d’être cuche, mais après avoir enfilé un coup de gnôle. Les côtes de Semène nous attendent ; et ça grimpe. V’là t’y pas qu’on perd le Pierre à la Janine, décidé à ramener au plus vite le bichon avant qu’il ne se fêle la quéquette sur le fémur de la chienne du Pierrot. J’sais plus où j’en suis ; j’compte 36 chandelles. Allez direction Montauroux. Mais avant d’atteindre le secteur de la femme morte, Éliane s’étale sur le carreau comme une bouse ; elle s’est évanler, encabouler, applater, abouser, heureusement sans s’émaseler ni s’écarpeler ; toute juste mâchurée. Sacré gadin ; pourtant, sûr elle n’a pas bissorlé. Pendant ce temps y en a un qui s’impatiente. Dedzeu ! Qu’est-ce que c’est que c’t’affaire qui fait que courir d’vant comme un tabazut ? Le v’là tout mouillé d’chaud le Gérard et pas plus avancé. Va finir par s’tirer un nerf, j’te dis rien que ! Retour par La Rivoire et Le Pin, où un sentier faisant défaut nous tirons tout droit dans le bois. Marseille nous tend les bras ; On le rejoint plan-plan. Il est temps de retrouver ses pénates ; mais avant, tous au canit pour le verre de l’amitié. On s’y enquille à chat peu et on trinque à la Nôtre. Salut les Unieutaires, les Appelous, les Chambonnaires, les Ricamandois, les Stéphanois et autres estrangers. À plus les belets…A. Colombet
Jeudi, le G 2 part de Côte-Quart, ex royaume du roi Daniel, émigré aux PP, et se dirige par un chemin longeant une rivière. (Circuit crée par le roi Daniel avant l'abdication voulue par lui -même suite au comportement de ses ministres) . Ensuite le chemin monte par le château Grébak, autre roi retiré celui-ci. Le G 2 arrive au château de St Paul. Par un sentier bien balisé au départ ,ensuite un peu moins , le G 2 emmené par le roi Stan bien secondé pour l'occasion par Michel et dame Simone et Maryse arrive, après avoir croisé et salué le groupe Détente mené par le roi Masson, au haut de la côte où il prend le repas. G 2 repart et arrive au lieu de la bataille où il aperçoit les dégats causés par les terribles bombasses-peintures ! bombasses -peintures du château de F......et rentre chez lui. le Stan
Très forte participation des Pieds Plats, tant pour la marche (une centaine !!) que pour le repas dansant (1/4 de la salle était PP !!)
Cette fois, les 42 PP du G1 sont partis de St Just Malmont pour 23 KM. Sérieux et appliqués jusqu'à midi, pas de dénivelé, rien à dire. C'est après le repas pris à l'amicale que le ton est monté et que certains se sont laissés aller à quelques grivoiseries et autres rigolades. Le retour est toujours plus cool ; allez savoir pourquoi ??
Jeudi, le G2 fort de 18 PP, démarre normalement du poisson d'argent à Andrézieux , par un chemin plat , puis par une côtelette qu'il grimpe allègrement. On arrive au chateau de Bouthéon , là on admire la vue sur la plaine , la Loire, on visite le parc et tiens voilà un w c ! Les dames majoritaires s'engoufrent dedans mais une par une car il est petit ! et elles pissent ,pissent pendant 1 1/2 heure ! rendez-vous compte! à force tout ces urines s'écoulent dans la Loire , qui gonfle ,gonfle et déborde vers Feurs ! Une ramberte coule ! Bien, le groupe s'est mis en retard , il accélère , s'engage sur le pont où, sortant de l'auberge du poisson d'argent, de jeunes peignes-culs leur montrent leur derrière en leur chantant "les bourgeois c'est comme les cochons, plus ça devient vieux, plus ça devient bête" ,disent- t-ils monsieur le commissaire !" les bourgeois c'est comme les cochons, plus ça devient vieux et plus ça devient" ... Enfin, ils arrivent à la boule où ils sont accueuillis par l'ami Tonio tout heureux de retrouver son amie Annie !Là, ils dégustent la salade de pieds et une montagne de confiserie. le stan