rando promenade
Un forfait de dernière minute de l’entraîneur qui devait nous faire découvrir le
terrain de St Pal de Chalencon, nous conduit à miser sur son remplaçant.
C’est pour cela chers lecteurs, que nous nous retrouvons à nouveau, quinze jours plus tard, sur le terrain de Saint-Bonnet-Le-Château, pour une revanche sportive sur fond de randonnée. Nous allons tenter de faire oublier la première approche qui avait fait couler beaucoup…d’eau de pluie sur les participants.
Et ce match retour contre les éléments s’annonce sous de meilleurs hospices. Nous partons favoris. Les pronostiqueurs médiatiques l’ont prédit, nous allons enfin éviter la pluie … mais affronter le vent.
Soit ; les 16 Pieds Plats d’un côté, toujours aussi déterminés et vaillants ; et de l’autre, Éole avec son cortège de bourrasques et autres fans ventilés.
Notre coach Maurice nous entraîne alors sur les traces du 4B. Le match commence très fort ; Nous, les Pieds Plats, super entraînés avançons pas après pas sans faiblir : pied droit, pied gauche, pied droit, pied gauche…les petits mètres assemblés forment déjà les hectomètres, puis bientôt les kilomètres ! « Un kilomètre à pied, çà use, çà use,… ».
Les vents contraires nous envoient leurs rafales comme autant de claques, mais nous savons encaisser les coups sans reculer. Éole s’en fâche ! Il lance alors des attaques sournoises sur les casquettes mal ajustées, nous obligeant à retourner sur nos pas pour les récupérer. Mais c’est reculer pour mieux avancer. !
Finalement nous arrivons vainqueurs à ABOËN, puis à SAINT NIZIER DE FORNAS, deux
villages bucoliques.
Au terme d’une belle randonnée de 24 km, avec de très belles vues et sous un ciel à peine nuageux, Éole essoufflé, abdique !
Les cheveux en bataille, nous atteignons St Bonnet, que nous envahissons par la vielle ville pour partager ensemble la troisième mi-temps, celle de la convivialité, avec dans le cœur la joie procurée par cette revanche gagnée contre les éléments.
Ce sont 17 descendants des Gallo-Romains, à la verve Gauloise, à l’ardeur Romaine, qui ont osés braver le tout puissant Jupiter, Dieu du ciel, du temps qu’il fait, de la foudre, et du tonnerre pour partir, malgré les mauvaises augures des cartomanciens cathodiques, à la recherche de l’aqueduc de la BRÉVENNE.
Ils espérèrent le situer grâce à la table d’orientation du Bois des Courtines, à 933 mètres d’altitude. Mais leur déception
fût à la hauteur du lieu ; même le Mont Blanc habituellement si arrogant, resta dissimulé derrière un rideau de nuages opaques.
Direction « Les Étoiles » et son promontoire à 838 mètres d’altitude, où ils pourraient prier la Vierge qui domine DUERNE de leur indiquer la bonne direction. Peine perdue ; elle resta de marbre.
Dépités, mais obstinés, ils reprirent leur quête sur les sentiers accueillants des Monts du Lyonnais, croisant des lieux-dits, espacés de dix lieues, jusqu’à franchir le ruisseau du Bois Rizon qui les conduisit à MONTROMANT. Une page allait se tourner.
L’Auberge de la Vallée les accueillit le temps de leurs libations et le temps qu’une averse coquine et soudaine passe comme un mauvais présage sur leurs têtes. Le ciel allait-il leur
tomber sur la tête ?
Ils partirent néanmoins chercher dans ce bourg paisible, une trace, un repère, un signe, un indice qui les mettrait sur la voie de l’aqueduc. Rien dans l’église… ils s’enfoncèrent alors dans une traboule, et à son débouché, Euréka ! Là devant eux, la preuve qu’ils étaient sur le bon chemin.
Un parchemin mural leur conta toute l’histoire de ce grand chantier, de A, comme Aqueduc jusqu’à R, comme Romain. La reconstitution d’un tronçon de l’aqueduc au cœur du village avait quelque chose de magique. Quelle aventure pour amener l’eau potable à Lugdunum.
L’aqueduc
de la BRÉVENNE, avec ses 70 km de canal, maçonné, voûté, enterré, ses ponts-canaux, ses files d’arches et ses deux siphons, conduisait les eaux du vallon d’ORJOLLES (au pied d’AVEIZE), à
FOURVIÈRE seulement distant de 26 km à vol d’oiseau.
Il était temps de partir côtoyer cet aqueduc dans le secteur de la Grande Goutte et de Sanigon, près de sa source.
Magnifique, stupéfiant ; des vestiges encore intacts depuis près de deux mille ans, visibles seulement là où des éboulements les ont fait
surgir !
Quelle découverte, quelle leçon ; l’histoire de nos racines mise à jour par… les racines des arbres.
Sont fous ces Romains !
L’aqueduc de la BRÉVENNE est l’un des quatre aqueducs qui alimentaient notre actuel LYON. Il avait aussi ceux de l’IZERON, du
MONT D’OR, et du GIER.
Belle leçon d’humilité !
De quoi rêver et de quoi avoir envie de partir à leur découverte.
De retour à AVEIZE, la troupe, fière de son aventure, se retrouva à la plus proche taverne pour se régaler d’hydromel et de cervoise, et se féliciter d’avoir bénéficié d’un temps plutôt clément et parfois ensoleillé.
(AVEIZE, le 19 avril 2012)
Nous n’étions que dix-neuf ce jour là pour suivre le pas alerte de Maurice sur les sentiers de St Bonnet à Luriecq. Il est vrai que les
vacances scolaires vident systématiquement les rangs des Pieds Plats ; les papys et les mamies mettent alors les petits plats dans les grands pour faire grandir leurs tendres petits.
D’ailleurs le temps ne prêtait pas au batifolage, mais rendait aux nappes phréatiques une partie des eaux qu’il leur avait subtilisées alors que les cigales s’en donnaient à cœur joie.
Mais c’est bien connu, la pluie n’arrête pas le pèlerin, c’est la pèlerine qui arrête la pluie.
En avant toute, marchons, marchons à la recherche du dolmen égaré sur les sentiers étroits et sur l’ancienne voie de chemin de fer où nous avons mené comme il se doit un train d’enfer.
Nous l’avons repris en cœur il y a peu, « aujourd’hui on n’a plus le droit d’avoir faim, ni d’avoir froid » ; alors comme le dolmen n’est pas assez volumineux pour nous abriter tous et qu’il est
à tout vent, nous l’avons évité et investi un petit troquet de Luriecq pour la pose déjeuner.
Ce n’est qu’une heure et demie plus tard que la joyeuse troupe reprit le chemin en se jouant des éléments qui régulièrement nous déversaient leur bile malicieuse.
La ballade eut gagné bien sûr à bénéficier d’un temps plus clément ; le secteur est agréable, les sentiers accueillants et la vue doit normalement être à la hauteur des espérances. Il nous faudra
revenir par temps clair.
Assez d’eau pour aujourd’hui ; les Pieds Plats sont trempés et les gosiers n’ont nul besoin de se dessécher. Alors salut à tous et à la prochaine !
Il fait un temps superbe quand nous voyons arriver l'équipe des Epis à Saint - Didier - sous - Riverie ( 25m d'altitude ). La journée et la vingtaine de kilomètres que nous proposent Olga va nous permettre de nous balader au milieu des bois, mais aussi des vergers en fleurs. Du rose, du blanc, du jaune, c'est vraiment le printemps même si à l'ombre, il fait un peu frais.
Comme d'habitude, l'ambiance est très bonne et nous sommes heureux de nous retrouver.
Tout le monde est là !
Nous quittons St Didier après la visite de l'église et attaquons une bonne côte qui nous améne à Riverie, (712 m). nous y voyons une maison de Jean Richepin, écrivain et poéte ( "la chanson des gueux" écrite en 1876 ).
Nous nous promenezons dans ce village médiéval avant de reprendre notre rando.
Nous atteignons Sainte Catherine où nous pouvons casse - croûter à l'aise : il y a tables et bancs au soleil.
L' après - midi nous repartons pour St Didier au milieu des vergers. Quel régal pour les yeux !
Nous allons goûter près des voitures avant de nous séparer,prenant R.V. le 7 mai.
Ce samedi, une dizaine de P.P. ont rendez - vous avec les chasseurs afin de donner un coup de mains au nettoyage des bords de routes aux alentours du Chambon. Bien sûr, il n'est pas question de faire tout le tour de la ville mais en passant en bordde route, nous allons faire une grosse "moisson" d'objets souvent hétéroclites, n'ayant rien à faire là ! Nous avons trouvé nombre de canettes diverses, bouteilles en verre, de morceaux de plastique, de bidons d'huile de voiture ou autres. Même un vélo, des morceaux de bois de lit, de placards, quelques pneus ; des restes de voitures brûlées, une vieille charette d'enfants, etc, etc ! Il y avait aussi une grande piscine en plastique ! même pliée, elle n'avait rien à faire ici.............
Enfin, nous avons bien travaillé et la matinée s'est terminée par un casse - croûte sympa offert par nos amis
chasseurs.
Pour avoir une idée de nos "trouvailles" en bord de route !!!
Après l'effort, le réconfort !
Pour s'inscrire
C’est très facile
- faire un copier /coller de la fiche d’inscription
- envoyer la fiche et le règlement à l’ordre des pieds plats
Adresse Mr Jean-Marc COURBON 21 Cité de l’Epine 42500 Le Chambon-Feugerolles.
Pour une bonne organisation de la manifestation il est préférable de s'inscrire à l'avance 31 mai 2012
par équipe de 2 à 4 personnes avant le 31 mai : 16€
par équipe de 2 à 4 personnes le jour même : 20€
D’avance merci
Rando challenges® : marchez en équipe
!
Pour la première fois, 4 rando challenges® sont organisés en 2012 dans la Loire : Pélussin (15 avril), Montchal (29 avril), Le Chambon-Feugerolles (10 juin) ete Villemontais (23 septembre).
Ces manifestations ludiques, avec 2 ou 3 niveaux de difficulté, se réalisent par
équipe de 2 à 4 marcheurs. Les organisateurs, des clubs de marcheurs du département, vous invitent à ouvrir l'oeil pour
trouver le bon chemin et les bornes, à gérer votre temps pour répondre aux questions et marcher en vous approchant du temps de référence !
Le niveau "découverte", ouvert à tous et balisé sur le terrain, est proposé sur tous les rando challenges®. Pensez à vous inscrire à l'avance (tarif préférentiel de 16 euros par équipe) !
Pour les personnes non marchantes ou à mobilité réduite, il est possible de constituer à la demande des équipes aves joëlettes (fauteuils tout terrain). Prévenez à l'avance l'antenne Loire d'Handi Cap Evasion au 06 74 24 64 39 ou 06 28 23 19 45.
Nouveauté 2012 : un challenge départemental
est mis en place sur les 4 épreuves. Retrouvez les modalités de participation sur le site : http://rando-loire.org
+ infos
: comité Loire FFRandonnée au 04
77 43 59 17 ou 04 77 37 28 24
http://rando-loire.org